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« Salut Mr You,

C’est surement la première fois que je t’écris une lettre d’amour… J’ai pour habitude de le dire. Demain c’est un jour spécial pour toi, mais aussi pour moi. Au fond, chaque jour nouveau que le Bon Dieu nous donne à  vivre est spécial… Les hommes de ma vie y ont parfois apporté la douleur, toi y compris, à l’exception que toi,  tu essaies de te racheter… Ce n’est pas souvent assez, mais quand je me souviens de tout le bien que tu m’as apporté alors je te pardonne.

[…]

J’ai  fait une pause dans ma lettre. On vient de se disputer. Je boude,  tu es assis pas loin tu zappes presque nerveusement  c’est rare chez toi. Le silence entre nous te met mal à aise… C’est dingue, c’est que même me disputer avec toi je suis prête à le faire désormais, je  m’en suis rendu compte. La réconciliation est le moment que je préfère le plus. Tu n’es pas très rancunier, moi par contre oui…

Je t’aime… Je t’aime et je ne voudrais plus perdre  du temps à te faire la gueule, nous avons trop de choses à rattraper, de belles choses à faire ensemble. J’aime quand on rigole pour un rien ou alors quand  nous sommes en voiture  et qu’il y a long silence  qui ne gêne aucun de nous. Nous ne sommes pas parfois d’accord, mais cela n’a plus trop d’importance, oui j’apprends  à mieux gérer cela.

Je regarde de veilles photos de toi, de moi, de nous… Tu m’as manqué !  Je t’aime et j’ai  à nouveau confiance. » FB

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L’amour se murmure ou se crie. Il s’écrit aussi. Dessiner ses sentiments mots après mots est un beau cadeau, mais aussi c’est une belle façon  d’interroger  le lien qui nous unit à l’autre.  J’ai écrit une lettre à l’homme de ma vie et  j’espère que celle-ci  vous inspirera peut être à écrire à votre tour quelques mots  d’amour…

Depuis quand n’avez-vous pas écrit à la personne aimée ? Depuis quand ne vous êtes pas offert le luxe, un peu suranné dans une société multipliant les façons de communiquer de prendre le temps de vous isoler pour tranquillement, mettre en mots le lien qui vous unit  à lui, à elle ? S’asseoir à une table à l’écart, se poser, penser à celui ou à celle qui a surgi dans notre existence et l’a bouleversée. Laissez monter le verbe, les images qui sauront lui traduire l’intensité des sentiments. Y’ a-t-il  meilleur moyen que l’écriture pour réfléchir aux sentiments,  à l’amour  que l’on ressent pour l’autre ? De réfléchir  à ce qui nous inquiète ou nous rassure, nous exalte chez l’autre. Pour ma part, je pense que l’écriture est le meilleur  moyen  de ramener à la mémoire des moments uniques de partage. Une lettre est un cadeau. Elle se glisse dans une poche, dans un sac ou dans une boîte. Elle se lit et se relit, que l’on soit dans un métro, dans un parc, dans une salle d’attente. Parfois, il suffit  de regarder le carré de l’enveloppe pour que de  l’amour irradie par l’entremise de ces quelques mots  dessinés sur un papier, l’autre est là !

A chacun son style, selon son histoire, mais aussi le moment de son existence, car c’est aussi pour cette authenticité, pour la liberté qu’il ou qu’elle vous aime. Essayez, vous verrez !

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« Personne ne peut m’offrir de plus beau cadeau que celui de me sentir aimée. »
Mercia Tweedal

Encore un article piqué sur le net que j’ai voulu partager sur le blog. Elle me semble en cohérence avec le thème du mariage, mais me semble aussi susciter une réflexion d’une certaine pertinence. Je ne sais pas qui e est l’auteur. Lire la suite »

La musique, mon opium

Je suis bien de communiquer (après un long silence) avec vous … ce jour. J’avais l’esprit ailleurs et la tête dans la vague. Et puis j’ai écouté cette combinaison de sons et de mots, une fois, deux fois ; trois fois. Puis j’ai pris un casque pour continuer de l’écouter encore et encore. Peu à peu, j’ai eu la force, l’envie de sortir la vague, de me concentrer, d’avancer et enfin de partager mon billet du jour : les bienfaits mystérieux de la musique !

On dit d’elle, qu’elle lave notre âme de la poussière du jour. Qu’elle adoucit les mœurs et désormais qu’elle guérit des maux… En plus de cela, elle apaise les tensions, nous stimule, berce des souvenirs,  nous réconforte, rend heureux … Elle a la capacité de nous tirer de la dépression ou de nous émouvoir aux larmes.  La musique a un de ces pouvoirs énigmatique sur l’Homme. Elle est capable de modifier notre humeur et de nous suggérer plusieurs nuances d’émotions : l’émerveillement, la nostalgie, la puissance, la joie, la tendresse, le calme, l’agitation, la tristesse, la transcendance.

La musique est un compagnon fidèle, elle m’accompagne partout, que ce soit dans mon téléphone portable ou dans mon mp3. Certains morceaux me rendent particulièrement enthousiaste et me donne envie de sauter, de danser chaque fois que je les écoute. D’autres me donne la pêche dès mon réveil ! Certaines mélodies m’aident à supporter les tracasseries du quotidien ; aussi mon humeur change et je continue la journée avec légèreté. Rien de mieux que de douces sonorités susurrées à l’oreille et peu à peu, notre corps se détend, notre esprit s’ouvre et est ventilé par cette bouffée d’air produit par la mélodie. Elle m’aide à ne pas être complètement absorbée par une situation stressante ; je projette mes tensions sur elle : Elle stimule des zones de plaisir

La musique accompagne aussi nos moments les moins heureux… Bizarrement quand je suis triste, ce n’est pas des mélodies joyeuses que j’écoute, mais plutôt des chansons merveilleusement tristes. « Écouter des airs mélancoliques dans des moments de tristesse, c’est aiguiser, entretenir et scénariser sa propre douleur. Avec une musique pour l’accompagner, la souffrance ne tourne plus en circuit fermé. Elle trouve un écho et par cette communion s’en trouve soulagée. » Dit Didier Lauru, psychanalyste : Elle exorcise nos peines et nous libère peu à peu de la douleur.

« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil » écrivait Nietzsche. Muse et inspiratrice la plus fidèle, elle accompagne des médecins, des chercheurs, créateurs, des écrivains…C’est souvent en écoutant de la musique que j’ai des idées géniales pour faire des choses et même écrire. Elle éveille, ouvre un espace où les émotions ressenties sont susceptibles d’élargir notre champ de pensée : Elle nous rend intelligents.

La musique nous permet de nous évader, parfois jusqu’à l’isolement. Pour s’en rendre compte, lors des voyages dans le bus la plupart des voyageurs ont des écouteurs accrochés à leurs oreilles. C’est vrai que les raisons pour lesquelles dans un lieu public, des gens choisissent de s’isoler du monde à travers la musique et leurs écouteurs pourraient témoigner d’un manque de lien social, sont diverses. Certains avancent comme raison le fait de ne pas vouloir s’ennuyer durant le voyage et de ne pas être ennuyés par les autres : Elle nous protège des autres…

La musique est mon opium… Elle a cette capacité de me replonger dans mon enfance, une période de ma vie que j’aime bien… Mes émotions s’arriment parfois à des mélodies me dictant ainsi des sentiments ; elle est l’aliment de mon amour… Oui j’écris parfois pour guérir, mais quand je ne peux pas, la musique joue le même rôle…

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Là où est la musique, il n’y a pas de place pour le mal
Cervantès

Je suis tombée par hasard sur un texte  publié par un citoyen de Facebook. Le texte lui-même venait d’un anonyme. Qu’à cela ne tienne, j’ai bien aimé lire ce texte parce qu’il cadre bien avec mon texte que je suis entrain de préparer sur les MMD, aussi j’ai voulu le publier ici en avant-garde.

… Elle reposa doucement la paire de ciseaux, luttant contre l’énorme envie de les lui planter dans une partie très précise de son corps. Il connaissait très bien ses colères, les cicatrices qui constellaient ses bras également. Aussi recula-t-il, se mettant hors de sa portée. Elle sourit. Elle souriait toujours quand il lui montrait sa peur.

– Alors, c’est tout ? Tu ne « veux plus » ?
Il se triturait nerveusement les doigts, tourna soixante dix sept fois sa langue dans sa bouche, cherchant les mots qui pouvaient éviter que les choses dégénèrent. S’il en existait.
Son silence l’énervait. Elle avait de plus en plus de peine à retenir ce besoin de lui faire mal, très mal. Elle pouvait aussi rester calme, pour une fois, le SURPRENDRE, ne pas réagir. Mais alors, elle serait la seule à souffrir, et ça il n’en était pas question. Pas encore. Jamais.

– Je ne peux pas. Je… je suis désolé.
Et il s’habilla du REGARD de ceux qui sont « désolés ». Pour toute réponse, elle s’affala dans le grand fauteuil et partit d’un long rire. C’était un étrange mélange de ricanement et de pleurs. Des pleurs ? Non, elle ne pleurait jamais. A moins que…

– Tu te trompes !

Elle avait crié, faisant saillir une VEINE de son cou. Alors elle lisait aussi dans ses pensées ?

– Tu peux le faire.

Il recula encore, tandis qu’elle se relevait, faisant glisser son foulard de sa tête. Une forêt de cheveux s’en échappa, ébouriffés ou alors très mal coiffés. Elle avança calmement vers lui, lentement. L’air mauvais. Elle avait tout d’une folle furieuse.

– Tu vas le faire… Parce que tu vois, j’en ai par-dessus la tête de rester là à attendre.

– Je ne peux pas divorcer, je ne peux pas la quitter.

Il se foutait le doigt dans l’œil jusqu’aux chevilles s’il pensait qu’il allait s’en tirer aussi facilement. « Je ne peux pas la quitter ». Le grand classique, quoi !

Quand s’était-il laissé embarquer dans ce tourbillon de mensonges ? Tout avait commencé comme un jeu. Chacun savait ce qu’il avait à faire. Il avait cru pouvoir tout arrêter d’un battement de cils. Mais elle avait peu à peu pris possession de lui. Il était devenu sa chose. Elle avait voulu changer les règles, exigeait bien plus qu’un quart d’heure dans les toilettes pour hommes, encore plus qu’une nuit dans une couchette de TRAIN, beaucoup plus qu’un weekend « de travail ». Elle le voulait tout entier !

Alors il lui avait promis. Il allait quitter sa femme. Il l’aimait vraiment. Ce n’était pas un HASARD si, alors qu’il était malheureux en foyer depuis tant d’années, il l’avait rencontré à ce séminaire de formation. Il s’était senti tellement minable face à elle, fuyait ses yeux de biche si jamais ils accrochaient les siens, trouvait des prétextes bidons pour ne pas partager sa table pendant les pause-repas. Il n’avait pas compris qu’elle lui accorde son attention plutôt qu’à ses collègues, lui qui n’était ni beau, ni riche, bien qu’un peu intelligent. Mais c’était bien sa braguette à lui qu’elle avait descendu, alors qu’ils étaient assis côte à côte dans cette salle NOIRE, pendant la projection du documentaire d’instruction, avant d’y glisser sa carte de visite.

Elle. Corps de déesse, sourire d’ange, mais alors ; tempérament de diablesse ! Elle enrageait à la moindre contrariété, pestant, crachant des injures très grossières en sa langue maternelle qu’il ne comprenait même pas, détruisant le mobilier. Elle lui infligeait des violences qu’il n’aurait jamais admises de personne, même pas de sa femme.

Sa femme. Il l’oubliait très vite lorsqu’il était dans ses bras. Sa femme qui se refusait à tout ce à quoi l’autre cédait sans se faire prier. Sa femme qui prenait à peine le temps de se regarder dans le miroir, avouant sa défaite face aux assauts du temps. Sa femme trop grosse, trop fade, trop mal vêtue, trop jamais maquillée, trop jamais coiffée, trop pas sexy du tout, trop odeurs d’épices de cuisine, trop trop ! Même pas assez « elle » !

Il ne l’aimait plus, sa femme, puisque c’était « elle » qu’il aimait. D’ailleurs, sa femme devait bien se douter qu’une autre le rendait bien plus heureux qu’elle n’avait jamais su le faire et il avait décidé de lui en donner CONFIRMATION.

Il rentrait chez lui tous les soirs, bien décidé à TOMBER le masque. Mais à chaque fois, devant sa femme, il ne disait rien. Il répondait à son sourire, prenait place à ses côtés et dégustait son repas si bien épicé. Puis, ils s’installaient devant la télé, s’informaient du mal être du monde, riaient des frasques de tels acteurs d’une série comique. Et enfin, quand ils se retrouvaient dans ce lit « conjugal », tout prêt de ce corps trop gros qui respirait doucement, là seulement, il se disait que, non, il ne pouvait pas divorcer, c’était sa femme. Il ne pouvait pas la quitter.

Elle en vaut la peine…

La vie est trop courte pour se réveiller avec des regrets.
Aime  les gens qui te traite correctement et
aime aussi ceux qui ne le font pas,

Simplement parce que tu en es capable.
Croit qu’il y a une raison pour tout ce qui arrive dans la vie.
Si tu obtiens  une  seconde chance, saisis-la avec tes deux mains.

Pardonne rapidement.
Dieu n’a jamais dit que la vie sera facile.
Il nous a juste promis qu’elle en valait la peine.


Jeu de cartesÇa vous dit quelque chose cette expression ? Elle est bien connue par les adeptes des jeux du hasard. Le jeu des cartes n’est pas nouveau, il est aussi vieux que la mondialisation et a de plus en plus d’adeptes malgré le  torrent de larmes déjà versé  par ceux qui se sont fait prendre par la fameuse expression: « le rouge gagne et le noir perd ».

Je me demande  comment en 2O13, des personnes peuvent encore tomber dans ce panneau ! Force est de croire que les artisans de ces jeux sont de fins manipulateurs puisque toutes les tranches d’âges et niveaux d’éducation continuent d’offrir de beaux jours à  ces jeux. Aujourd’hui on en trouve sous plus d’une variante.

  • Marie, 20 ans Étudiante brillante en  Physiques à l’Université de Douala. Dans sa famille tout le monde lui fait confiance parce qu’elle est l’une des rares à avoir poussé des études aussi loin et à faire une branche à l’université qui est plus masculine que féminine. C’est ainsi que sa tante va lui confier la coquette somme de 1.5 Millions de FCFA « gagné » à son tontine. Elle devait garder cet argent afin que le mari de cette dernière ne fasse aucun programme dessus… Seulement Marie va se faire prendre ! Un samedi matin, sa mère l’envoie au marché central pour acheter quelques condiments manquants. Et là elle va tomber sur nos commerçants ; des vendeurs d’illusions : «  applauuudissezzz pour la dame elle vient de gagner 2O OOO FCFA » et la dame de sauter de joie. Elle rejoue à nouveau, elle mise toute sa cagnotte sur le rouge, un passe- passe de cartes et le Rougeee a encore gagné. Marie s’intéresse à ce jeu qui semble facile et observe ; l’oiseau est ferré ! Elle va  aussi miser l’argent des condiments, et surprise elle gagne. Encouragée, elle reviendra avec l’argent de sa tante pour augmenter sa cagnotte, et là elle perd. Elle rejoue encore en espérant rentrer dans son capital, elle va continuer de perdre et tout le million de sa tante va y rester….
  • Ngoye, 50 ans va en retraite anticipée pour raison de maladie. Il vient juste de récupérer son  indemnité de départ à la banque, à peine dehors il tombe sur un « banquier » hors du commun. Celui-ci lui propose de multiplier son argent en un  mois. Il lui propose le double voir le triple si ce dernier accepte de lui remettre son argent. Il lui soumet un deal bien alléchant et Ngoye pense  y trouver son compte… Trois ans sont passées, il attend toujours son argent et avec les intérêts dus.
  • Noumè 45 ans, Homme d’affaires, le genre qui fait toute affaire , dès qu’il a un peu plus que la somme de départ, il embarque dans le business. Va tomber sur deux pseudos Libérians perdus dans la grande ville qu’est Douala. Selon leurs dires, ils seraient parti du Libéria à cause des représailles politiques emportant avec eux 1OO Mille dollars américains, mais pour éviter  d’attirer  l’attention sur eux, ils se sont interdits de dépenser cet argent, mieux ils l’ont caché. Aussi, une fois arrivés en cote d’ivoire, ils ont rencontré une camerounaise femme d’affaires de bonne volonté et désireuse de « multiplier » elle aussi son argent en leur venant en aide; elle a payé leur transport de là pour le Cameroun (Douala) en passant par le Nigeria. Là, ils doivent la payer, mais ils ne voudraient pas qu’elle voit le lot de Dollars qu’ils transportent, de peur qu’elle n’augmente les enchères. Donc si le Mr accepte de leur donner 5OO Cent mille FCFA pour la désintéresser; en échange  il gagnera l’équivalent de 5OOO dollars. Pour mieux le motiver, on lui montre une sacoche de caméraman pleine de dollars. Il n’a que 3OO Cent mille FCFA, ça va faire l’affaire pour l’instant. La femme s’en va. Lui embarque ses deux nouveaux amis dans sa voiture et vont à une destination inconnue pour changer les dollars  ainsi il pourra rentrer en possession de son pactole.  Ils vont arriver dans une maison abandonnée vers Nyalla, cinq costauds gars et bien assez louches vont l’accueillir… dans la maison , Noumè n’aura que le temps de s’enfuir vers sa voiture et démarrer en trombe les mains vides !
  • Mon ami Scofield est également tombé dans ce piège.  En moyenne trois fois par semaine, il recevait dans sa boite e-mail des messages soi disant venant du service d’Immigration du Canada où on lui fait des propositions très alléchantes de boulot. Il fait une première interview de boulot sur skype et une deuxième. Il semble retenu ; seulement il faut le visa et c’est là que la « procédure » commence.  Content d’être tombé sur un bon créneau, il en parle à ses amis qui décident de faire la « procédure » avec lui. La procédure en elle-même  a plusieurs étapes et à chaque étape, des frais y sont liées : ouverture du dossier, frais d’étude du dossier, frais de traitement du dossier, frais de visas. Scofield et ses amis avait une procédure commune pour limiter les couts, aussi c’est lui qui sera désigné par ses amis pour gérer la procédure. Donc tous les sous transitent par lui pour envoi au service d’immigration… Presqu’un an  de procédure et afin  le bout du tunnel, on leur demande d’envoyer urgemment les passeports et les frais de visas et de résidence permanente. On leur demande 6OO Cent mille FCFA par personne à ce stade de la procédure et 1OO Cent mille pour frais de renvoi des passeports par passeport.  Scolfied collecte tout et envoie. Six mois plus tard, ils sont obligés de se rendre compte qu’ils ont été abusés.  L’adresse e-mail ne passe plus, même les contacts téléphoniques  ne sonnent plus. Ses amis ont déposé à la police une plainte contre lui pour abus. Ils le croient complice des arnaqueurs… Alors qu’il est lui aussi  une victime et a perdu autant qu’eux.
  • Depuis quelques temps, je reçois régulièrement  dans ma boite e-mail privé et même professionnelle, des  mails des personnes souffrant d’un cancer en phase terminale et milliardaire, sollicitant mon aide pour les aider à faire des dons… de bonnes œuvres avant leur mort ou même après. Oh je n’ai jamais répondu à ces mails, ça pue de l’arnaque à distance.

Tout flatteur vis au dépend de celui qui l’écoute… Je suis vraiment désolée qu’en ces jours, des gens continuent de croire à des contes de fées. A croire qu’on peut gagner en un laps de temps record un argent qu’on n’a pas bossé. Y croire c’est aussi se planter à court terme ; on sera bien vite rattrapé par la réalité.  C’est vrai qu’il est dit : qui ne risque rien n’a rien, mais est ce assez pour justifier que l’on prenne des risques sans réfléchir un minimum ? L’appât du gain facile ne mène nulle part en général…

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« Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol et une fille, la faim » Victor Hugo, Les misérables.

Versatile blogger award

🙂 What a joy to discover that this blog is once more nominated for the VERSATILE BLOGGER AWARD ! Thanks Summer for thinking that I deserve also this award. She’s such a lovely virtual friend : a fighter of love, respect, peace and unity. To a better view, here is her universe :  http://summer4soul.wordpress.com/

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http://vireloup.wordpress.com

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Seven things about me:

I like writing, I’m struggling to give back hope for hopeless, I’m a fighter for peace  and unity.  I like music .  I would like to build a team of  volonteer  in order to give back hope for the  needy. This is my main goal for this year and many orders. I’m a late sleeper.