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Hum…Le massage, j’adore et je  suis sure que vous également…Pour moi, c’est l’un des magnifiques cadeaux que l’on puisse offrir à quelqu’un qu’on aime, qu’on apprécie, à qui on voudrait faire plaisir. Il  permet de passer un moment agréable d’intimité  avec la personne … Il suffit juste de décider de faire soi même ce massage détente  et pas de l’offrir en institut de beauté.

Si comme moi vous n’êtes pas un (e) expert (e ) en massage et qu’à force d’aller en institut pour se le faire vous avez capté  quelques bribes de connaissances  et  que vous vous êtes un peu documenté pour faire plaisir à vos proches ceci est pour vous. J’aime recevoir et donner  des massages : mon fils est l’un des bénéficiaires. Après son bain, c’est notre moment d’intimité à nous : un bon massage, je ne vous dis pas sa joie…et la mienne !

Le massage est une attention particulière qui fait toujours plaisir à celui ou celle qui la reçoit. Pas besoin d’être une experte ou besoin d’un matériel particulier. Une bonne volonté, le plaisir de le faire soi-même, un peu d’imagination et le tour est joué pour offrir quelques heures de détente à autrui.

Pour réussir son massage, il faudra créer le contexte adéquat. Celui qui va d’emblée permettre au destinataire (de même que vous) de se sentir (relativement) calmes et détendus. Il faut donner une ambiance (feutrée, etc., selon votre gout)  à la pièce où le massage sera effectué, un peu de musique douce et ou calme sans paroles. Le but ici étant que la personne soit détendue au maximum. Ci-après quelques étapes à suivre :

Le confort : pour réussir son massage,  sur un lit  (à l’exception d’un futon) n’est pas très approprié à cause de la marge de manœuvre  réduite qu’aura la personne qui masse. Il faut choisir la pièce où le massage s’effectuera. Je ne vais pas vous demander de vous procurer une table de massage ; si vous avez des coussins,  un matelas d’une place et demi (ou place, pourquoi pas votre matelas, mais va falloir le déplacer du lit)… Le but ici est d’offrir un nid douillet au massé. La surface sur laquelle elle devra s’allonger doit être moelleuse autant que possible, mais pas molle non plus au risque qu’elle s’enfonce à  chaque fois qu’une pression sera effectuée.

L’ambiance de la pièce joue un rôle  important : la musique relaxante et douce devrait être de mise. C’est l’occasion d’apprécier du classique. La couleur de pièce doit être aux tons doux, l’atmosphère doit permette qu’on laisse aller. Quelques bougies parfumées (éviter des parfums entêtants,) ou non ne seraient pas de refus, des encens si vous voulez…

Pour le massage proprement dit,  il va falloir de l’huile de massage (on en trouve soit dans des pharmacies ou des magasins bio. On pourra la choisir parfumée ou non selon le gout). Il est préférable d’en utiliser, cela permet de rendre les mouvements plus fluide, de moins échauffer la peau, encore moins de l’irriter et l’adhésion parfaite entre les mains qui massent et la peau de la personne massée. L’idéal, serait de l’utiliser tiède ; autrement la peau  au contact de l’huile froide pourra se contracter par réflexe et produire l’effet inverse du massage qui est de détendre.

Pour avoir une température correcte, ni trop chaude ni trop froide, on peut utiliser un chauffe-biberon ou chauffer l’huile au bain marie. Ainsi on est sûr de ne pas brûler le cheribinou. Il faut toujours verser l’huile dans ses mains et non pas directement sur le corps de la personne massée, pour éviter, si à jamais on a trop chauffé l’huile de la bruler (la peau du dos étant plus fragile que celle de la main).

Par où commencer le massage ?  Il n’y a pas vraiment d’ordre proscrit ou prescrit pour effectuer un massage. Mais le dos est une zone large, où il est facile de s’exercer. Les fesses sont également faciles et agréables à masser, car il s’agit bien souvent de la zone la plus charnue de notre anatomie. Pour les mêmes raisons, les cuisses peuvent constituer une bonne zone d’entraînement.

Il existe plusieurs types de massage :

Le massage suédois est probablement le plus connu. Il inclut différentes techniques de pétrissage, de pincement, de frottement et autres percussions (pas trop fort hein).

Le massage californien : plus doux, plus coquin, composé de longs mouvements fluides.

Le massage thaïlandais traditionnel : n’a absolument rien de coquin : il se concentre sur la pression des lignes énergétiques définies par la médecine chinoise et sur l’étirement des articulations. Mieux vaut donc déjà être un masseur pro pour s’y risquer.

Le massage Esalen : plus facile à mettre en pratique : il n’a pas de technique précise et se caractérise par des mouvements longs et fluides, le but étant de travailler plutôt sur les sensations et les émotions.

Massage ayurvédique, aux pierres chaudes, néo-reichien…

Il existe bien des techniques de massages relaxants mais elles semblent beaucoup plus compliquées à mettre en œuvre dans le cadre d’un massage amateur…

Aperçu des  gestes que l’on pourrait utiliser pour masser :

Les effleurages sont parfaits pour commencer : il s’agit d’effectuer des mouvements qui suivent les lignes du corps, longs et tout légers. Effleurer la peau avec la pointe des doigts ou l’ensemble de la paume, au choix. Une fois que ceci est acquis, on peut glisser le long du corps, en mettant un peu de pression comme pour faire sortir le dentifrice de son tube.

Des pressions sur les points de tension peuvent soulager si elles sont effectuées au bon endroit. L’effleurage permettra d’identifier ces endroits où le corps semble plus tendu. On appuiera donc   avec la main sur ces zones doucement puis plus fermement. On tâtonne assez souvent avant de trouver l’emplacement exact de la tension.

Une fois que le geste de base décrit ci-dessus est acquis, on peut tenter  le pétrissage. Cette technique est un peu plus compliquée que la précédente  mais tout aussi appréciée lors d’une séance de massage. Il s’agit de créer un mouvement de torsion autour de la zone à masser. Une main pousse la chair à l’opposé de votre corps, tandis que l’autre main l’attire vers vous. Ainsi, l’on devra sentir les tissus du corps rouler sous les mains. Plus il y a de chair, plus c’est facile. Il ne faut pas hésiter à y aller un peu fort, sans quoi le mouvement n’aura pas d’impact.

Il y a aussi les Etirements, percussions, vibrations… qui constituent autant de techniques également à la  portée des amateurs, pour peu que l’on prenne un peu de temps pour les étudier avant de les tester sur autrui !

Souvenons nous qu’on n’est pas pro et qu’il s’agit d’un massage amateur ayant pour but de détendre, de détresser, aussi il faudra s’assurer que la personne qu’on souhaite masser, ne souffre d’aucune maladies et pathologies, qu’elle est en bonne santé et ne souffre  nul par et surtout pas du dos ! Un massage amateur s’effectue sur une personne en bonne santé !

Évitons  les parties osseuses, beaucoup plus difficiles à masser. Un massage de la main, par exemple, peut être extrêmement agréable mais peut s’avérer nocif si la technique n’est pas bien maitriser étant donné qu’il s’agit d’une zone très osseuse. Evitons donc toutes les articulations, histoire d’être sûr de ne pas faire mal.

Le cou, est une zone sensible à laquelle il vaut mieux éviter de toucher, ou alors tout doucement. Les conséquences pourraient être fâcheuses en cas de pression forte ou faux mouvement.

N’essayons pas non plus de faire craquer les articulations. Ca c’est le travail de l’ostéopathe, surtout pas le nôtre.

Si l’on pratique des étirements, il ne faudra pas allez trop loin au risque d’endommager une articulation.

Y Aller  très doucement si l’on souhaite masser l’abdomen : beaucoup d’organes sensibles s’y trouvent. En outre, les côtes flottantes sont fragiles…

Les aisselles, le creux du coude ou du haut intérieur du bras, le pli de l’aine, le bas du dos, le creux poplité (derrière le genou) sont autant de zones sensibles que vous vous abstiendrez donc de masser sauf à maîtriser parfaitement le geste.

A priori, si on y va  doucement, il y a peu de risques que l’on fasse vraiment mal à la personne massée.

Un massage n’a pas de durée limite, si on peut y aller sur plus d’une heure et demi, si chacun qui voit, il n’y aurait pas de contre indication tant que ça reste doux et que le plaisir y est. Au contraire : c’est très agréable ! Par contre, il faut changer régulièrement de zone, avant que la peau ne commence à chauffer, à force d’être tripotée.

Bibliographie : Le massage pour les nuls.

Lire aussi :

Plaisir d’offrir…

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Quand j’étais en classe de 5ème,  mon professeur de français  avait dit du travail qu’il éloigne de l’Homme l’oisiveté, le vice et le besoin.  Le travail, mais surtout le lieu de travail est un lieu où en échange d’une rémunération  on effectue un ensemble d’activités qui constituent toutes les productions utiles à la société. Dans ce lieu, la plupart d’entre nous y passent une bonne partie de leur temps. Le travail a aussi vocation à épanouir…Mais malheureusement ce n’est pas toujours le cas.

Aujourd’hui, je me rends compte que mes plus beaux moments si je ne m’isole pas, je les ai passé à l’école. Entre élèves, étudiants, camarades de classe, on est moins hypocrite. Les relations sont à peu près  saines. Et c’est naturellement que j’ai pensé que le monde (oui c’est le cas de le dire, c’est un monde, un monde à part) du travail est pareil. Pour dire vrai, je ne m’étais même pas posée la question, comme la plupart de mes camarades à mon arrivée dans ce monde très particulier.

J’avais fait une série de tests pour le travail et des entretiens et puis finalement, j’ai commencé dans une entreprise de la place. Je sortais tout juste de l’adolescence. Je fus bien accueillit. J’assistais à de réunions apparemment importantes et j’avais la confiance du Directeur. Une confiance qui me réjouissait car je pensais naïvement que c’était le fruit de mes efforts, j’allais me rendre compte que non. J’étais de plus en plus sollicitée pour rester travailler très tard. J’avais de ce fait plus 12 heures de travail dans une journée. Mais le jour où j’ai ouvert mes « yeux » et que j’ai compris, j’ai aussi dit NON. Le calvaire va commencer. J’étais si stressée, au point où une nuit au bureau, il devait être 22H passé, j’ai ressenti une douleur violente aux deux tempes, j’ai cru que j’allais mourir. J’appelle ma mère qui m’informe que c’est la migraine, raison pour laquelle malgré Efféralgan j’ai toujours mal. J’appelle mon copain et lui demande de venir me chercher parce qu’en plus j’arrive plus à réfléchir. Je lui ai dit que je ne pouvais plus continuer sous ces conditions… Je pense que je dois partir de cette boite. J’étais ahurie par sa réponse. Il pensait que je devais supporter encore un peu, que mon calvaire pourrait prendre fin dans 4 semaines…Le calvaire a continué et j’ai dû ne plus venir. ..La fougue de l’adolescence !

Quand on est un employé honnête, dans des entreprises, des fois on va vous faire payer très cher cette honnêteté. Mon honnêteté va me conduire à une surcharge de travail, à une pression hors norme, des urgences permanentes …Face à ce genre de situation que peut-on faire ? Les options ne sont pas nombreuses…Si tu l’ouvres au bureau ça devient le secret de polichinelle et tu passeras pour ce que tu auras bien voulu « être » malgré toi. J’avais choisi de me « soulager » auprès de quelqu’un hors de mon environnement immédiat. Si je peux lui faire confiance, il n’était pas la bonne personne ; écouter les autres n’est pas toujours une tache aisée sans pouvoir juger. Son avis m’a fait mal. Il ressemblait à celui de mon copain…

Dans un pays où le taux de chômage réel est de plus 15 % (officiellement on déclare 5%) et celui du sous emploi  est de presque 75 % (chiffre officiel et qui tend vers la réalité). On ne peut que se réjouir d’avoir la chance d’être un travailleur ou un employé. Bien évidemment, des employeurs ne se gênent pas du tout pour se livrer à un chantage sans pareil;  un management manipulateur.

En famille quand on ose en parler, des pairs d’yeux qui vous fixent comme pour vous rappeler que vous avez  eu cette chance idoine que d’autres attendent depuis sans grand succès…Aussitôt on ne peut que se taire et intérioriser tout en essayant de s’encourager.  On en vient à devenir de bons acteurs du paraitre. Paraitre heureux, comblés… S’il est vrai que dans le milieu professionnel, le malheur des uns, fait le bonheur des autres. Il est encore plus vrai qu’on est moins malheureux quand on est à plusieurs à souffrir tous ensemble. On devient grégaire pour une mauvaise raison.

Il y a trois ans, une grande enquête sur le stress fut lancée dans l’entreprise où je travaille. Les résultats n’ont jamais été publiés à ce jour. Il semblerait selon des indiscrets que les taux sont ahurissants. Toujours est-il qu’on a recommandé à Tous de faire du sport pour évacuer le stress. Et le « gentil » Employeur  a offert de payer la moitié des frais mensuels pour un abonnement en salle de remise en forme pour chaque employé qui s’ inscrivait. Inutile de dire que c’est un échec à ce jour…

 

Je ne suis pas psychologue, mais je m’intéresse à la psychanalyse et mon observation et les commentaires autour de moi : amis, connaissances, collègues m’amènent à la conclusion que l’heure est grave ! Le mal être  salarial est bien présent dans la plupart des entreprises du triangle national que ce soit dans le domaine publique, ou privé. Le rendu est presque que le même. La désorganisation totale des entreprises encourage à tort ou à raison cet état de chose : ainsi on verra que l’individualisme est encouragé, l’employé se retrouve isolé  au sein de l’Entreprise, dans un système où, s’il se découvre, il est simplement « bouffé » par ses collègues, pire les membres de son équipe. Des réorganisations internes non compréhensibles et inexpliquées : des ingénieurs, de chefs de projets qui ne sont pas sous discipline être réorienté vers des postes de travail pour lesquels ils n’ont pas compétence ou simplement ils sont rétrogradés sans raison ou explication. Des manœuvres d’hier promus à des postes de responsabilités et de management. Des chamboulements étranges. Ton collègue le plus proche est aussi le mouchard qui veille sur toi. Des employés mis en chômage technique parce qu’ils ont osé prendre leurs congés et qu’ils ont plus de 9O jours de congés et la législation interne stipule qu’au bout de 2 exercices, si on ne prend pas ses congés, ils sont perdus.  Du coup,  chacun se tient à carreaux ; il n’y a qu’une hospitalisation de quelques jours qui sauvera ceux dont le corps aura lâché, si et seulement si ça ne dure pas…Être en cloque est une véritable frayeur pour des femmes surtout  pour celles qui ont pu gravir les escaliers qu’ont leur a permis. Elles peuvent se retrouver  à leur retour à la case départ…Le management est désormais intrusif.

Le pays connait depuis un long moment la crise économique, social et financière. Plus les années  passent, plus cela s’aggrave. Les Entreprises sont affectées, les employées  aussi, au prix de leur santé. Je ne parle même pas pour les chômeurs…Le bilan est lourd ! Si on connaissait juste le mot stress, aujourd’hui nous le côtoyons tous les jours. Et cela va s’empirer si rien n’est fait. On aura une société de personnes stressées et déprimées. Les psychologues auront fort à faire. C’est un métier d’avenir dans ce pays d’ici à quelques années…

Le stress est un tueur silencieux.  Il pourrait se définir comme étant une réaction de notre organisme face à ce qu’il perçoit comme une agression. Dans le milieu professionnel, il existe  plusieurs sources de stress : le manque de considération, le mépris, le harcèlement  moral, le harcèlement sexuel, l’incertitude face à l’avenir professionnel, les relations avec la hiérarchie, les conditions de travail…Avec quelques conséquences comme : trouble du sommeil,  problème de concentration, irritabilité, émotivité, perte d’appétit,  appétence pour l’alcool sont aussi des signes du stress.

Si un peu de pression  galvanise des employés dans leurs taches professionnelles, cette « technique » devrait rester épisodique.  Parce que, contrairement à ce qui se dit ; travailler sous pression n’augmente pas la performance. Des études ont montré que quand on augmente le niveau de pression de quelque chose, on court aussi le risque de voir rompre la chose en question. Chez l’Homme, l’augmentation de la pression  donne naissance au stress à moyen terme. Stress très souvent qui va aller grandissant surtout si on rajoute les difficultés familiales. Et dans la majorité des cas,  on a l’effet inverse : la performance diminue.

Un jour je discutais de ce billet avant de l’écrire avec une connaissance qui vit et travaille en occident. Il a dit ceci : « …à cela rajoute donc en ce qui me concerne le racisme, tu verras que vous êtes peut être mieux » et je lui  ai dit « …sans doute. J’ai découvert le tribalisme…Et en ce moment je me demande si la haine de mon compatriote  et à la maison et celui d’un étranger chez lui quelle est la situation idéale si il fallait choisir ? »

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