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Posts Tagged ‘garcon manqué’

Les relations humaines…, on ne peut se permettre de se cloitrer dans une vision ferme érigée en vérité absolue parce que c’est un tout et un rien en même temps; chacun ayant son point de vue en fonction de son vécu, celles des autres, sa perception, son degré de tolérance…Autant «d’items» en prendre en considération dans cette analyse qu’est l’être humain et ses relations avec autrui !

J’ai envie de parler de ces personnes qui ont les traits et le physique d’une femme (pour certaines), mais la voix et ou le tempérament d’un homme, oui il s’agit bien des « garçons manqués » ou des hommasses. En réalité, en chacun de nous, cohabitent un coté masculin et féminin. L’un ou l’autre est plus prononcé chez les uns et pas chez les autres. Scientifiquement, je crois même qu’on dit qu’au cours du développement du fœtus avant l’attribution définitive du sexe de l’enfant à naitre, tous les fœtus sont au féminin et c’est bien après qu’il reçoit le chromosome qui fera de lui un petit gars!

Les garçons manqués ont tendance à réprimer leurs qualités féminines pour développer les caractéristiques masculines. Chez eux, la douceur, la vulnérabilité et tous les sentiments attribués à l’éternel féminin sont synonymes de faiblesse.

Très méfiantes et jalouses de leur indépendance, ces femmes fortes se sentent plus en sécurité en camouflant ou en reniant leur féminité. Elles ont en fait peur d’être jugées, ou blessées. En même temps, elles aimeraient bien avoir des hommes virils pour se sentir plus femmes et se réconcilier avec elles mêmes.

D’où vient cette tendance pour certaines à gommer leur féminité? Il suffit parfois d’observer le vécu de leurs mères et ou des femmes de leur entourage très proche. Notons néanmoins qu’il y a d’autres raisons que je ne développerai pas, parce que celle que j’ai retenue est la plus frappante et fait un peu l’unanimité

Dans nos sociétés africaines en majorité polygamiques révélées ou pas, les exemples ne manquent pas où des co épouses et ou maitresses se partagent le même mari ou homme. En dehors de la préférée, les autres naviguent de frustrations en déceptions. Les enfants, témoins impuissants observent et vivent ces injustices dans leur chair.

Les temps ayant changé, les filles ne veulent plus reproduire le même schéma que leur mère et ou tante. Elles refusent de jouer les victimes et certaines n’hésitent pas à faire vœu de célibat…Pour se protéger et éviter d’être des victimes à leur tour.

Il n’est pas aisé du tout d’être autre que ce qu’on est réellement au fond de soi; c’est fatiguant et ça pourrait indisposer à moyen ou à long terme. Alors, le mieux ne serait il pas d’être soi? On y gagne en sérénité. Pour cela il faut accepter d’être parfois vulnérable et surtout de se réconcilier avec cette partie de soi qui ressemble à notre mère et que l’on déteste…

La confiance s’avère être un atout majeur à surmonter: ressentir les émotions négatives; les gérer au fur et à mesure, surmonter également l’embarras causé par les sentiments féminins.

Il est important de retrouver l’équilibre entre le pôle masculin et féminin parce qu’il libère de la prison où nous enferme le conditionnement de notre enfance.

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